mardi 7 octobre 2014

Instagram pour des kilos de sem - To Follow back or not Follow back, telle est la question.




Instagram pour des kilos de sem ?
Sem Dial Instagram - Follow back ou ne pas Follow back telle est la question. 


Ins(t)adaqa li lah.  

Hier soir, passant par mon libanais habituel de l’avenue St Mark’s, je me retrouve surprise et sous l'emprise des douces ondes sonores d’un Saad Lamjared déchaîné sur la chaîne stéréo du restaurant qui me crève doucement mais sourd-ement le tympan. Et l’absurdité de la scène est un véritable Fala-fail. 

S.L in N.Y, rwilly ? 

Intriguée, apostrophée, exclamée par tant de points d’interrogation, toute la ponctuation du Laârouss se bouscule alors dans mon cerveau qui décide sans même me prévenir de jeter un coup de Tberguig sur l’Instagram de S.L. 

Stupeur, sueur, et tremblements.  Il était là, l’unique, Suis le te fuit, Fuis le te Fuit.

Saad Lamjared, Saad Titcherate, était en fait ce Chuck Norris Arabe, qui ne follow que lui-même sur Instagram. 

Quand même la vie suit son cours, le grand ne suit, lui, personne. 

Inti baghia wahed i koun Instagram dialou 3amer.

Et les questions continuent de bombarder le peu d’esprit rationnel qu’il demeure alors dans ma bande crânienne de Casa. 

La Zakat est-elle instagramable ? Doit-on donc suivre autrui autant que le droit chemin sur Instagram ? 

Autant de problématiques inutiles auxquelles je décide de dédier cette longue jour-née de stage que j'aurais volontiers avortée. 

lundi 1 septembre 2014

Derrière les coulisses de Carrie Bratchouf



Derrière les coulisses de la vie de Carrie Bratchouf 

Voici donc le tableau réel de la vie de Carrie Bradshaw à New York, si celle-ci vivait vraiment de ces deux, trois demi articles écrits tous les 32 du mois de Février d'années bissexti
les.

J'ai tenté avec les miens et suis donc passée du rêve américain au rêve amer au coin, d'une rue croisée Fifth Avenue / Derb Sultan.

Levez les rideaux, elle est dans de beaux draps. Exceptés ceux de son lit. 


#Carrielkedaba
#Kdoubidoubidou
#thetberguig

samedi 30 août 2014

Carrie Bratchouf



Parce que même avoir une vie de chien à New-York, c’est toujours mieux que partout ailleurs.

Installée pour quelques mois inchaalah, The Tberguig devient Carrie Bratchouf.

Suivez donc les gros titres de la vie sous-titrée anglais de Bratchouf.

Parce que Carrie, wa bratchouf ou safi.

L’Amérocaine veut bien croquer dans la Big Apple, mais bch7al lkilo ba3da ?

Stay tuned.

vendredi 29 août 2014

Femme de Minaj, ceinture noire de Kératé !

Femme de Minaj, ceinture noire de Kératé ! 



Toc, Toc. C'est ne9i, ne9i Minaj. 

Femme de Minaj vous parle aujourd'hui de ce jour où elle préféra racler les sols plutôt que les fonds de tiroirs. Car c'est à coup de Kerata qu'elle fera ainsi valser cette eau qui coule alors à flow. Sister.

C'est le ménage de printemps au rythme des 4 saisons de Vidaoudi qui semblerait lui enseigner en maître cet art du bâton de la Kerata quelle mène à la baguette.

Et pour une fois quelle devient le bourreau qui vous assigne à l'immobilité sur l'arche que devient votre Salon-Seddari et sur lequel vous serez alors ce Noé, Noé, capitaine abandonné. 

C'est donc le jour de ces réveils où le premier pas de votre journée est un grand pas pour votre chaussette déjà mouillée.

Tel un dj sur son Dass floor, Femme de Minaj fera aller et venir ce Jeffaf tel un pinceau sur la toile d'une peinture abstraite ou encore un genre de skate qui se jouerait uniquement avec les bras. 

Et vous serez ces canards barbotant dans cette marre d'eau dont elle ratissera tous les coin-coins.

Notez surtout l'ardeur avec laquelle elle s'acharne à dégommer son chewing-gum quelle laboure alors comme s'il était cet homme qui lui aurait laissé un enfant sur les bras et les poils à jamais pousser sous les bras.


Une ode à Ne9i Minaj, ceinture noire de Kératé, qui a donc fini par dépasser maîtres et moult moul dar...


vendredi 15 août 2014

Re-douane Diwana - Car à l’aéroport, il n’y a pas que le nom qui RAM




Re-douane Diwana, car à l’aéroport, il n’y a pas que le nom qui RAM.

Re-douane Diwana, herrag et passager clandestin de renom, vous explique pourquoi il préfère traverser à la nage plutôt que de ramer à l’aéroport. 

Parce qu’il préfèrerait traverser la barrière de corail plutôt que celle de la douane.

Parce qu’il préfèrerait se faire couler au large de la mer rouge plutôt que de se faire saigner à cause d’un excédent de bagages.

Parce qu’il préfèrerait se noyer au milieu d’un banc de requins plutôt que de s’étouffer au milieu d’une bande de tortues. 

Car ici, le système aéroportuaire est, vous l’aurez compris, d’une lenteur si mortelle que même quand il s’agira de clamser vous ne pourrez mourir qu’à petit feu. 

Peut-être serait une technique anti-terroriste d’un genre nouveau, car il y a bien là de quoi décourager n’importe quel porteur de bombes quand vous semblez vous-mêmes prêts à exploser.

Et le premier arrêt, presque littéral, de ce pré-périple qu'est l'aéroport est celui dit du comptoir des Tamponniers. 

Ceux qui ne tamponneront vicieusement que sur les autres tampons de votre passe-porcs. Ceux dont les esprits ont plus de retard que ceux de tous les vols cumulés. Ceux qui dépassent les bornes avant même d’avoir passé la frontière. 

Car le temps passe et les crampes aux tempes sont lasses d'attendre le tampon pompeux du Grand Tempereur et tant pis pour les bousculades tamponneuses qui vous crève les tympans à l'arrière, on s'en tamponne le derrière.

À la recherche du tam(pon) perdu...une oeuvre de «Prout» que vous auriez presque le temps de réécrire.

Et vous souhaiteriez vous faire pousser une nageoire dorsale plutôt que de faire la queue dans ce filet à poissons

L’aéroport, parce que vous ne valez rien.


lundi 4 août 2014

C'est l'histoire d'une burqa qui voulait mettre les voiles.


   La burqa qui voulait mettre les voiles. 


Sur les plages, le con-bat de Soeur-Feuse contre les forces du Mâle, c’est une enquêquête de The Tberguig qui par ce soleil de plomb coule de source.

Car la main mise et baladeuse du mâle sur les plages, Phallus bien que quelqu’un en parle ! 

C’est donc assaillie par les Kss-Kss et autres syllabes animales aux sonorités complexes de ces requins des sables, que Soeur-Feuse a donc bien voulu tout se voiler...sauf la face !

Sachez ainsi, qu’en une comme en deux pièces, vous ne vaudrez donc pas un sou. 

Du moins, à part celui relatif au prix de ce kilo de viande de gazelle halal que vous représenterez alors. 

Et c’est un véritable parcours du combattant sur terrain miné qui attendra donc celle qui voudra vaillamment le traverser. 

" Il faut sauver le soldat 3ryane" vous ne cesserez donc de vous répéter, comme pour vous motiver, du départ de votre serviette aux vagues à l'arrivée. 

Ils seront partout. Semblables à ces sables mouvants qui vous aspireront de l’oeil et disséminés parmi ces groupes de pseudo joueurs de Foot qui feront tout pour vous toucher de leur balle. 

Et vous serez bien heureuse de ne pas avoir eu droit à la paire...de ces balles, car quelque soit le numéro de leur maillot, ce sera toujours pour vous la rencontre du troisième type. 

Délectez-vous donc de ces appels de phare destinés à vous, Oh sirènes d'Alexandrie.  

Car, prêts à tout pour conquérir vos cœurs que rien ne pourrait plus écoeurer, vous ne sauriez plus véritablement choisir entre noyade et ce maître ni nageur mi dragueur à qui vous offririez bien une bouée. 

Bekkini donc en Bikini. 







jeudi 24 juillet 2014

DE CASA À GAZA, JE SUIS LA POULE QUI BOYCOT-COT.

    THE KOQPLES / La poule qui boycot-cot et son coq ont vendu leur peau de mouton pour faire peau neuve. 


Je suis la poule qui boycot-cot. 

Oubliez donc votre passé ovin de moutons qui errent, et devenez ainsi : la poule qui boycot-cot. 

Car même mouillée et lasse d’avoir les crocs en attendant d’avoir des dents, la poule, peut elle aussi décider de faire le coq. 

Réveillez donc cette poule aux oeufs dort. 

Car c’est sur le mur de Gaza que la poule sur un mur qui picote du pain dur devint cette poule au pied du mur qui picore du pain nu. 

La poule que j’ai décidé d’être s’en est donc allée prendre quelques leçons de boycot-cot-cot-cot-cot.  Excusez la, elle s’emporte parfois. 

Voici donc ses quelques boycotmmandements. 

1- La poule qui boycot-cot et Monsieur Mc Chicken ont rompu. La pauvre ne pouvait supporter plus longtemps cette belle-mère étouffante qu'était devenue Madame McKdoubnald's. 





2- C'est avec le soutien d'un Kit-Kat récemment reconverti en Kot-Kot, que la poule qui boycot-cot combat désormais roquettes et autres Minute Raid.



3- Bon, c'est vrai qu'il ne reste plus grand chose à picorer...m'enfin. 






Ce qui n'empêchera évidemment pas la poule qui boycot-cot de continuer à vous pondre de nouveaux Kinder. Cot.


mardi 15 juillet 2014

Hammamia, here I go again !





Hammam( n.m sauf Hammam mixte ), se dit de ce lieu de suffocation volontaire où le décharnement des uns sera l’objet de l’acharnement des autres.

Un genre de relique d’un esclavagisme moderne et volontaire où tout semble avoir été minutieusement fait pour que vous restiez persuadés que ces personnes qui s’acharnent à décharner votre peau sont les vestiges des derniers suppliciés d’un genre de mythologie greco-hammam.

C’est à croire que le directeur artistique de cette super-production Sabounebeldyenne s’est astreint à donner à ce lieu des airs d’authentiques thermes romains et l’efficacité de ces allers-retours sur l’autoroute de votre corps à coup de ( tararararara ) KISS se chiffrera à la sueur de votre front...et à la longueur de ces spaghettis al dente dont le Kessel ne fera qu’une bouchée.

Vêtues de Marcels dont ils ne gardent de l’allure que le nom et de Cerdan, la vigueur qui fera serrer les vôtres, ces hommes et femmes dévoués à cette mono-activité de décapage pratiqueront sur vous le massage façon déboîtement de l’épaule à mort-veille.

De quoi vous inspirer un genre d’« Indignez-vous» version Stéphane Kessel...

Et parce que ce nom générique se conjugue également au féminin, vous aurez pour vous servir, Mesdames, deux principaux types de Kessalates.

D’un côté, ces genre de catcheuses qui n’évoluent qu’en milieu aride, les stars du Ring, celles au physique mêlant des allures de Rambo et d’Hagrid, et de l’autre celles restant aux vestiaires sur les bancs de touche, reprenant leur souffle après avoir aspiré le vôtre, bouteille d’eau fraîche à la main et serviette de Mohammed-Ali au cou, surveillant celles qui voudraient prendre leurs jambes au leur.

Durant cet instant plus de crasse que de grâce, je ne dois la mienne qu’aux mouvements artistico-contempourri que mon bourreau m’oblige à exécuter, et c’est ainsi que vous vous découvrirez des talents cachés de contorsionnistes et autres talons d’arthrose et d’un Achille fantaisiste.

Et vous vous convaincrez que l’on pourrait  tout à fait avoir le haut du corps étendu sur le ventre, les jambes allongées sur le côté tout en conservant le coude de son bras droit tourné vers le haut, et les pieds sur Terre.

Elle ont du pain sur la planche, et vous aurez l’impression d’être celui à pétrir...

Jouissant ainsi du syndrome de Stockholm le plus caniculaire jamais entendu, vous vous délecterez donc étrangement de ces phrases classées Reines du temple de la familiarité-promiscuité telles que « Ah, ah, ah, ch7al kenti mousskha a khti» ou encore « Ou tgoul wash bgha y khrouj lik loussekh».

Et c’est au compte-goutte que les secondes de la peine à laquelle je goutte s’égouttent, animant ainsi le cycle infernal d’une sueur qui se confond à la condensation, des vapeurs des corps aux plafonds, puis à nouveau de leurs hauteurs aux bas fonds.

Vous y découvrirez aussi, un capitalisme réinventé ou la propreté a donné lieu à une forme entièrement nouvelle de propriété : celle du sceau dans lequel vous ferez couler cette eau, qui en cas de conflit d’appartenance prendra bien quelques heures à passer sous les ponts.


Et c’est un sursaut d’effroi que causera le sceau de la moindre main étrangère posée sur votre seau, le Saint Staal, créateur de conflits depuis 1876 et qui risquera de vous coûter quelques mèches.

Et bien qu’on ne puisse pas réellement évoquer un quelconque sens de la pudeur dans ces lieux seins, son peuplement aspire cependant après rinçage à être le digne héritier d’un genre de néo-race aryenne version 3aryenne.

Et certes minimalistes, les codes dé-vestimentaires restent tout de même stricts. Car ici dans cette contrefaçon d’une plage de Copacabana version Copasandala, seules autorisées les charenthèses-ventouses Del mika, celles qui couplées à quelques gouttes d’eau vous joueront les plus beaux airs de Beethoven ou de Daoudia.

La complicité prendra ainsi la forme du compagnon qui vous frottera le dos avec la plus grande sincérité.

Que dire enfin, de l’indice de base de classement des Hammams, peut être l’une des dernières perles de l’absurdité : le manque plus ou moins drastique en oxygène.

Comme cette pièce, l’ennemi juré de toute chambre froide, celle constituant le dernier degré de raréfaction d’air niveau Kilimandjaro, dédiée aux as et des as qui s’y enfer-ment et apparemment aussi aux  poissons à branchies.

Et si l’oxygène ne circule plus, les ragôts se feront, eux, un plaisir de vous faire le tour du propriétaire...et des locataires du quartier et les cheveux continueront de danser parterre, portés par courants d’eau et courant d’air, du nature, au henné en passant par le néo-méché.

Vous les croiserez à tous les coins de rue, ces adeptes du Hammam, seuls et uniques citoyens à avoir la légitimité absolue de sortir avec le kit peignoir sur les épaules, serviette sur la tête et seau à la main. Ils ne sont qu'une centaine dans tout le Maroc à jouir de la patente officielle.


Et si ces airs de lavoirs d’antan vous chatouillent l’esprit, sachez que les risques de Zona dans ces eaux-là éclipseront très vite ces esquisses de descriptions aux allures de Zola...au Bonheur de ( ces ) Dames.

Asmaa El Arabi 

mercredi 2 juillet 2014

Dans la peau d'une paire de Nike / A day in my Nike shoes

Mes Nike se désaltèrant. /
My Nike quenching their thirst.


Mes Nike se dé-désaltérant timidement. / Taking the Nike piss. 



Mes Nike se cultivant un tantinet. /
Some reading for my pair of Nike.


Mes Nike pour la paix dans le monde. /
My Nike for peace in the world.

Mes Nike qui se prennent pour Michael Jackson. /
My Nike pretending to be Michael Jackson.



Mes Nike Bobo se mettent au bio. / My Organic-Bohemian pair of Nike. 


Mes Nike discutant de tolérance avec une paire de converse. / My Nike discussing tolerance with a pair of converse.

Mes Nike se baladant main dans la main. / My pair of Nike, hand in hand.



Surmenage et Nike de tête. / My Nike headache.

  Mes Nike entre amis issus de la diversité. / Nike and Buddies.


Mes Nike essayant de déchiffrer des hiéroglyphes de Finance 2, Ni Champions Ni Champollion. / My pair of Nike trying to decipher hieroglyphics Finance 2, neither champions nor Champollion.  


Mes Nike qui s'endorment en rêvant secrètement d'une paire de tongs et de leur amour impossible. / My Nike falling asleep dreaming secretly of a pair of flip flops and their impossible romance.


dimanche 15 juin 2014

Mon Père, qui êtes au ciel. My Father who art in Heaven.






C'était une journée parfaite
Quand Dire Straits berçait nos douces échappées en voiture,
Dans son atelier, ses pinceaux, ses couleurs, ses humeurs en peinture,
Quand le voir rentrer son sachet noir à la main était une fête,
C'était une journée parfaite

Quand à l'horizon ses boules de pétanque sans fin roulaient, 
Comme ses yeux plein de malice lorsqu'il souriait,
Quand le plus grand bonheur est de garder à jamais son regard en tête, 
C'était une journée parfaite

De ces images, jamais je ne me lasserai, 
Quand de l'odeur de ses cheveux mes mains restaient imbibées, 
Les yeux noyés de lumière se faisant mousser la barbe en se tenant la tête,
C'était une journée parfaite 


Au fond de son peignoir bleu, les couleurs grises de ses westerns me paraissaient moins ternes,
Comme ces instants où nageant dans ses bras les vagues devenaient douces et sereines, 
Il avait la nonchalance d'un penseur la cigarette au bec,
C'était une journée parfaite 


Il naviguait dans ses livres qui n'étaient pas pour lui que des mers de mots ou des courants de pensées, 
Quand  il sifflait ses airs préférés les yeux plissés en valsant sur un pied,
Résonnant dans ma tête comme le bruit de sa machine à cassette,
C'était une journée parfaite 

Il laissait ses chemises à fleurs danser avec le vent,
Quand près de nos rochers il allait à la pêche aux instants, 
Son existence passée devient parfois un absurde casse-tête, 
C'était une journée parfaite

Dans ses figues noires il voyait la vie en rose,
Quand sur des papiers éphémères il plantait de sa prose,
Ces souvenirs devenus comme des séquences muettes,
C'était une journée parfaite

Consumant amoureusement son temps comme un grand enfant,
Quand on pensait que sa fumée nous embrumerait éternellement,
Il n'avait pourtant pas une forme d'athlète,
C'était une journée parfaite

Il noyait ses doutes sans jamais remonter à la surface,
Quand dans sa collection de briquets et de montres il brûlait les heures en attendant que ce temps passe,
Son eau de Cologne n'était ni trop prétentieuse ni trop modeste,
C'était une journée parfaite 

Il secouait soigneusement ses pieds du sable, 
Quand sa vie ne demeure plus qu'un château de fables, 
Fou d'amour pour son adorable quartet, 
C'était une journée parfaite

Il entendit le train du bonheur siffler plus d'une fois,
Quand il restait assis sur le quai de l'autre voie,
Car il n'avait pas le sourire constant d'une marionnette, 

C'était une journée parfaite.

Asmaa El Arabi